Par Rémy Baudouin,
samedi 16 mai 2009 à 17:23 ::General
La e-éducation, c'est quoi et pourquoi? Faut-il craindre la perte du lien social face à la montée des nouvelles technologies en éducation? Doit on redouter la "macdolnadisation" ou la "billgatisation" des esprits? Autant de questions et bien d'autres auxqu'elles tente de répondre Joël de Rosnay.
Isabelle Stengers est philosophe des sciences. Chimiste de formation elle se consacre par la suite à la philosophie et l'épstémologie. En 1979, elle publie avec Illia Prygogine, prix noble de chimie, "La nouvelle alliance"
Par Rémy Baudouin,
mercredi 31 décembre 2008 à 10:40 ::General
À l’heure où s’amorce une réforme en profondeur des minima sociaux, le sociologue Serge Paugam revient sur l’importance de la notion de solidarité dans la réflexion sociologique, sur l’évolution des représentations sociales de la pauvreté et sur les défis auxquels notre système de protection sociale est confronté. C’est l’occasion d’inscrire l’ambition du Revenu de Solidarité Active (RSA) – mettre fin à la pauvreté – dans une perspective historique et sociologique de longue durée.
Par Rémy Baudouin,
jeudi 11 décembre 2008 à 00:40 ::General
"L'institutionnalisation de nouvelles formes de travail qui sont en deça de l'emploi et ne permettent pas d'assurer une indépendance et une autonomie suffisante"
Par Rémy Baudouin,
mercredi 10 décembre 2008 à 18:02 ::Formations
Cependant si le récit de vie appartient depuis longtemps au domaine des pratiques sociales usuelles, ce n'est que très recemment que les sciences humaines utilisent les récits biographiques comme méthodologie de recherche. Cette méthodologie ne semble pas dénuée d'intérêt. Dès lors, on peut se demander d'où viennent les résistances et pourquoi les histoires de vie sont arrivées en "contre-bande" dans les sciences humaines. Quels sont les différentes approches utilisées dans ce champs : la sociologie, exeption faite de la formation permanente, qui sera le thème des modules suivants.
Par Rémy Baudouin,
lundi 8 décembre 2008 à 11:41 ::General
Sandrine Gergaud, formatrice de feu "l'Ifrade" et consultante en méthodologie de créativité, vient de m'envoyer l'adresse de son blog: creativiteetpedagogie.blogspot.com
Je reprends son article d'invitation:
Par Rémy Baudouin,
dimanche 2 novembre 2008 à 02:06 ::General
Je pensais que ce lien n'existait plus, je viens de le retrouver en surfant sur mon ancien site. Je le poste pour ceux que l'autoformation intéresse. La galaxie de l'autoformation C'est une page qui a été crée par Philippe Carré de l'Université de Nantes. Il est utile pour bien situer les différentes sphères que peut recouvrir le terme. Ici l'auteur la décrit comme pouvant être: Cognitive: apprendre à apprendre, Intégrale: apprendre hors des systèmes éducatifs, Existentielle: apprendre à être, Éducative: apprendre dans des dispositifs ouverts et Sociale: apprendre dans et par le groupe social.
Par Rémy Baudouin,
samedi 11 octobre 2008 à 07:30 ::General
Etymologiquement, le mot crise renvoie à l'idée de moment du choix, moment de la décision. Quand la crise survient, c'est toujours parce que les causes du mal étaient tenues à l'écart. Dans le couple par exemple, on savait que tel chose posait problème mais on se refusait à en parler à le voir en face, à poser le problème sur la table. ça dure un an, deux ans, trois ans ou plus et vient le moment de la crise. Ce qu'on a refoulé dans des zones obscures rejaillit... et souvent ça fait mal. Et ça nous met en face de la nécessité de faire des choix, de prendre des décisions.
Par Rémy Baudouin,
dimanche 5 octobre 2008 à 07:07 ::General
Un document assez subversif, pour susciter des "apostats" de la religion du travail. En fait, je ne sais pas si ce document est subversif, si il suggère une remise en cause des rapports de pouvoir établis. Il donne à voir, en tous cas, une réalité du travail qui est souvent occultée. En tant que formateur d'adultes, on ne peut pas faire l'économie de cette vision là.
Par Rémy Baudouin,
samedi 4 octobre 2008 à 08:44 ::General
En tant que formateur d'adulte, il est important pour moi de comprendre que les gens que je rencontre ne m'ont pas attendu pour se former. Même si ils ne sont pas passés par des cursus universitaires ou autres, ils ont su répondre à des tas de question que leur posait la vie. Les réponses qu'ils ont trouvé sont valables puisqu'ils sont toujours là, en vie précisément. Partir de ces réponses, de ces expériences tout en les croisant dans le groupe pour enrichir les perspectives est au coeur de mes interventions. Cela peut paraître paradoxal, mais le fait que des recherches théoriques ait été menées sur ce thème permet de s'affranchir d'une vision réductrice de l'acte de formation. Nous restons très dominés par les modèles académiques et de ce que Paolo Freire nomme la "conception bancaire" de l'éducation. Or les gens se forment avec, contre ou sans les institutions formelles. Cultiver ce regard, reconnaître que l'autre est porteur de savoirs même s'ils restent parfois "insus" m'aide à l'aider à le faire émerger avec lui afin qu'il lui donne un statut de véritable savoir, grâce à l'échange et au retour réflexif. J'entends parfois des personnes me dire: "j'ai été 5 ans trésorier d'une association et 3 ans secrétaire.... mais je ne sais rien faire..."
Par Rémy Baudouin,
samedi 27 septembre 2008 à 21:26 ::General
Il y a quelques jours, le débat sur la lecture de lettre de Guy Môquet battait son plein et je ne me suis pas positionné sur les questions soulevées par les interférences du politique sur l'histoire et son enseignement. Je n'ai pas vraiment suivi les débats à vrai dire, mais pour le peu que j'ai entendu je n'ai pas l'impression qu'on ai touché les questions de fond. J'ai été frappé par exemple par certaines prises de position d'enseignants qui tendaient à raisonner comme si leur tâche était noblement séparé du "politique". Je ne suis pas un expert de ces questions mais l'enseignement national il me semble, dépend bien d'un ministère et ses programmes font l'objet de parution au bulletin officiel (qu'on me corrige si je me trompe). La pratique de l'enseignement dépend bien dans ce sens de divers pouvoirs, législatifs et administratifs qui lui donne ses orientations et contrôle leur application. Je comprends tout à fait cependant l'argument des profs qui ne souhaitent pas se soumettre à une directive ponctuelle dans laquelle ils ne se reconnaissent pas ou qui leur donne le sentiment d'être instrumentalisés par un gouvernement qu'ils désapprouvent.
Par Rémy Baudouin,
mardi 9 septembre 2008 à 09:51 ::General
Il y a surement des centaines de façon d'être de passage. Sans doute y a t-il autant de façon que de passants. "Je ne fais que passer" dit celui-là, pour bien marquer qu'il ne va pas s'incruster ou bien s'assurer qu'on ne le retiendra pas. "Je passais par là" dit tel autre pour signifier qu'il se rendait quelque part et que..., comme il passait devant..., il en profite pour s'arrêter. Cela a pour avantage d'ouvrir une possibilité d'accueil, mais cela permet également, dans le cas contraire, un départ rapide vers cette autre destination évoquée à l'arrivée. Être de passage, dans ces cas là, c'est pratique, c'est confortable, ça permet de ne pas s'impliquer tout en laissant la porte ouverte à un "bon! puisque tu m'invites si gentiment, je vais rester dîner".
Par Rémy Baudouin,
lundi 7 juillet 2008 à 15:05 ::General
Bonjour les "DURFs", bienvenues sur mon site. En cliquant sur "Lire la suite", vous accédez à un lexique anglais-français des principaux termes utilisés dans le champ de la formation continue en Angleterre. Vous trouverez également des liens vers quelques thématiques et un lien vers un autre glossaire spécialisé, attention toutefois, celui-ci est issu d'un site canadien, certains termes peuvent par conséquent être spécifiques au Canada. Je vous invite aussi à regarder les vidéos en ligne deux billets en dessous, elles traitent de "l'experiential learning" un sujet dont j'aurai l'occasion de vous parler mercredi. Bon visionnage pour ceux qui auront le temps et à mercredi.
Par Rémy Baudouin,
jeudi 10 avril 2008 à 18:40 ::General
Nous dînions mardi soir avec ma compagne et un ami des gens du voyage, nous en vînmes à parler de cet épisode du ministre de l'éducation qui ne sait pas faire une règle de trois. Nous étions donc trois à table. Notre ami manouche, qui n'a aucun problème avec les apprentissages pour peu qu'ils soient "expérientiels" mais qui a eu quelques problèmes avec les apprentissages scolaires se lamentait car lui aussi ne sait pas faire une règle de trois. Mon amie, qui a une formation scientifique et qui bosse dans la chimie tentait lui expliquer la chose. Voilà que j'intervins pour dire qu'avec ma petite maîtrise en sciences humaines, je ne savais pas non plus faire une règle de trois et que ça ne devait pas être si important puisqu'on pouvait aller jusqu'à ministre sans en avoir besoin. Tout le monde se ralliât à cet argument qui parût décisif. J'en profite pour dire que je suis d'accord avec Xavier Darcos sur un point: il faut réformer l'éducation nationale. Par contre je suis en total désaccord sur la réforme que semble proposer le gouvernement. Quand la droite propose ses réformes elle laisse entendre qu'elles seraient dictées par un seul souci: l'efficacité et qu'aucune idéologie ne les guiderait. En fait il y a bien une idéologie sous-jacente à cette réforme de l'éducation, elle est faite d'un mélange d'économisme, de productivisme et de conservatisme vieillot.